Journée d’action du Scenrac-Education

Strasbourg, 5 décembre 2013 : ciel bleu, soleil magnifique « réchauffant » tant bien que mal les collègues de la CFTC-Education venus manifester leur mécontentement lors de cette journée d’action commune (avec le SNUipp-FSU et FO). Initialement prévue Place de la République, cette manifestation intersyndicale s’est tenue Place de l’Université, et plus précisément sur les marches du Palais Universitaire. Nous nous sommes prêtés au jeu des interviews de la PQR (Presse quotidienne régionale) et d’une radio présente sur la bande FM strasbourgeoise.
Le journaliste des Dernières Nouvelles d’Alsace, il s’est étonné de la présence du SCENRAC en voyant nos pancartes, nos  chasubles et notre drapeau bleus et blancs.

Quid de nos motivations et de notre présence  à cette « manif » ? Notre réponse s’est cantonnée à l’essentiel : « Le Scenrac n’est pas pour le retrait du décret. Fidèles à nos convictions, nous sommes pour la concertation et donc prêts à redéfinir,  avec nos interlocuteurs de l’Education Nationale, de nouvelles propositions allant dans le sens du maintient de la semaine de 4 jours avec allègement des programmes (simplification et retour aux fondamentaux). En effet, tous les jours, nos collègues constatent sur le terrain des enfants perturbés, fatigués, décalés et des enseignants dont les conditions de travail se dégradent. »
Le journaliste de Top Music a essayé, en vain, de tester le jusqu’au-boutisme de notre action de grève…  « Il n’est pas question de ‘’faire payer à l’Etat’’ son refus de dialoguer. Cependant, il est clair que nous sommes là pour soutenir nos collègues du Premier degré et à manifester, tous ensemble, notre mécontentement. »
La présence du Scenrac -Education a donc été utile, tant par l’opération de « Relations Publiques » induite que par la juste complémentarité de notre message (privilégiant le dialogue) et de nos couleurs (Bleu et Blanc) au milieu des drapeaux rouges. Autant de couleurs que de sensibilités syndicales différentes : tout un symbole ?

Christophe Bonnard et Alain Golfier

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